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50 témoignages au sujet de Radio-Canada

50 témoignages au sujet de Radio-Canada

le
21 octobre 2019

Nous avons demandé à nos sympathisantes et sympathisants de partout à travers le pays ce que Radio-Canada représente pour eux. Voici leurs témoignages…

50 témoignages au sujet de Radio-Canada
Un lien fort qui voyage d’un océan à l’autre
et partout à travers le monde.

« Radio-Canada nous unit en tant que pays. C’est un média intelligent qui me pousse à développer une pensée plus globale. » —Christine Chevalier, Ingleside Ont.

« Radio-Canada, comme le chemin de fer avant elle, nous unit comme nation. C’est notre conversation nationale permanente. À son meilleur, Radio-Canada est là pour éduquer, inspirer et raconter des histoires canadiennes aux Canadiens et Canadiennes. » —Craig Johnson Truro, N.-É.

What CBC means to me

« J’ai travaillé aux archives de Radio-Canada pendant quelques années au début des années 70. Cette expérience m’a permis de comprendre à quel point il était important que la SRC couvre régulièrement les histoires quotidiennes des gens ordinaires. Parfois, les petites nouvelles portant sur la vie des gens ordinaires donnent une image plus complète de l’air du temps que les reportages sur les gens riches, célèbres et puissants. » —Don Bell.

« Ma journée ne serait pas complète sans Radio-Canada; je l’écoute tous les jours. J’apprécie les reportages approfondis, les nouvelles nationales, les histoires personnelles et locales ainsi que l’excellente musique. Radio-Canada m’aide à rester connecté avec les gens et les lieux qui forment notre pays magnifique et diversifié. » —George Harding, maire de Lockeport, N.-É.

« Radio-Canada est toujours là, où que nous nous trouvions en Amérique du Nord. Nous avons la radio Sirius dans notre véhicule et nous sommes donc capables d'apprendre ce qui se passe dans notre beau pays quand nous sommes aux États-Unis. Merci de nous garder en contact et informés. » —Margaret Duboyce, Stratford, Ont.

« Radio-Canada est ce qui rassemble tout notre pays. Où que je me trouve au pays, je me sens toujours chez moi quand j’écoute Radio-Canada. Je souffre d’un handicap visuel et j’ai donc besoin de la programmation de Radio-Canada pour demeurer renseignée et accéder à des commentaires intelligents. J’aime également beaucoup la couverture des arts et du monde du spectacle. J’ai des contraintes en matière de lecture, donc Radio-Canada est mon LIVRE! Je serais à la dérive sans Radio-Canada. » —Marlene Bosch, Nepean Ont.

« Sur une base quotidienne, j’ai la chance de sympathiser et d’interagir avec d’autres circonscriptions de la diaspora canadienne, en discutant des enjeux qui affectent directement et indirectement ma personne et ma compréhension du monde dans lequel existe le Canada. » —Rob Ferguson, Seagrave, Ont.

« Radio-Canada c’est le moyen d’être connecté avec tous les citoyens et citoyennes au pays, par un média au service de tous et toutes. C’est une source intelligente et fiable de programmation et d’information. C’est un facteur d’unité — le ciment qui nous tient ensemble dans un pays unique. » —Sarena Knapik Toronto Ont.

« Ma vie avec Radio-Canada a commencé grâce à Peter Gzowski et Vicki Gabereau. Je m’ennuie tant de leur vivacité d’esprit et de leur humour! Maintenant, mon mari et moi écoutons Radio-Canada sur la radio Sirius lorsque nous sommes en Floride l’hiver. Je ne saurais vous dire à quel point il est rassurant pour moi d’écouter les nouvelles et l’information que CBC/Radio-Canada nous fournit. C’est une véritable pierre de touche qui apporte raison et bonté dans l’état chaotique des choses, avec les croyances et les modes de vie insensés qui existent aujourd’hui. » —Wendy-Len Miller, Collingwood, Ont.

Histoires d’immigration
À la découverte de ma nouvelle patrie.

« J'ai immigré au Canada en janvier 1971. Quand je suis arrivée ici, je ne connaissais rien du Canada ou de son histoire, peu de sa géographie, et rien de sa culture. J'écoutais des voix de partout au pays qui prenaient l'antenne pour exprimer ce qui leur tenait à cœur. Radio-Canada était le fil qui connectait le pays, et graduellement, elle m'a aidé à devenir une vraie Canadienne. » —Dorothy Field, Victoria C.-B.

« J’avais 13 ans quand ma famille immigrante a acheté son radio, un vieil appareil de seconde main. Après deux années passées dans mon nouveau pays, mon univers s’est soudainement élargi. De fait, nous avions voyagé en train depuis Québec jusqu’à Penticton, C.-B. et de là en autocar jusqu’à Osoyoos. Une aventure inoubliable pour un jeune de onze ans. Écouter Radio-Canada m’a permis de combler plusieurs lacunes, alors que les apports combinés de l’école et de l’apprentissage acquéraient de nouvelles significations grâce à ma meilleure compréhension de l’anglais. La radio de Radio-Canada est devenue mon phare à partir de ce moment, pour le reste de ma vie (même si je ne peux en dire autant de la télévision, malheureusement). » —Elfriede Rohloff, Burnaby, C.-B.

« Comme nouveau Canadien (immigré en 1974, citoyen depuis 1980) la radio de Radio-Canada a constitué un phare pour ma santé mentale. Les émissions quotidiennes de l'avant et de l'après-midi et le radiojournal de 18 h font partie de mon régime quotidien d'écoute. Et grâce à Dieu pour la programmation de nuit, mon réconfort durant les heures d'insomnie. » —Erwin Dreessen, Ottawa Ont.

« Je suis écrivain et ethnographe. Quand j'ai immigré au Canada en 2003, je me sentais un moins que rien. Ma famille traversait le traumatisme de la migration. J'écrivais et j'écoutais Radio-Canada. C'est tout ce que j'ai fait pendant neuf ans dans l'espoir de conserver ma santé mentale. » —F Sultan Somjee, Burnaby, C.-B.

« Depuis que j’ai emménagé au Canada en 1994, Radio-Canada a fait partie de ma vie. C’est là que j’ai tout appris en matière d’histoire, de littérature, de musique, de politique et de la diversité du Canada. J’ai écouté CBC Radio One pendant des heures et des heures. Les animateurs sont devenus une famille pour moi. Je connais mieux le Canada que la plupart des autres immigrants, je crois, grâce à CBC/Radio-Canada. Mais la radio m’a aussi gardée en contact avec d’autres régions du monde et avec d’autres enjeux fondamentaux, alors que l’expérience humaine au cœur des récits les rendait d’autant plus intéressants et attachants. » —Irene Taylor, Parrsboro N.-É.

« J’ai immigré au Canada en 1979 et j’ai beaucoup appris sur le pays en écoutant les émissions de Peter Gzowski, si humaniste et direct. Je me souviens de beaucoup des sujets qu’il a abordés et de tellement de personnes généreuses qu’il a interviewées. Si le Canada avait un si grand cœur, c’est là que je voulais vivre... et je suis encore ici. Et je crois que la civilisation est encore bien représentée ici. Gardons Radio-Canada. S’il vous plaît. » —Jane Gilchrist, Montréal Qc.

Notre culture
Ce qui nous lie à notre patrie.

« J'ai beaucoup aimé Les Beaux Dimanches et Le Téléjournal avec Bernard Derome. Ces deux émissions phares, faisant respectivement connaître la culture québécoise et l'actualité. Je suis sûre que tous s'en rappellent! » —Amélie Kirouac, Anjouu, Qc.

« En documentant et en célébrant l’éventail de nos différences, Radio-Canada nourrit une compréhension de notre humanité commune. Radio-Canada est la différence canadienne, l’expression de notre identité canadienne. Je compte sur Radio-Canada pour des informations critiques et des perspectives sur qui nous sommes, sur qui je suis. » —Caryl Brandt, Brandon, MB.

« La Société Radio-Canada est présente dans ma vie depuis mon enfance, à la fin des années 1950. J’apprécie totalement les contenus canadiens, qui couvent aussi nos Premières Nations, et les émissions qui font une place aux personnes de partout dans le monde qui vivent ici. Ce réseau est important, continuons à bien le financer. » —Charlynn Mullin, Tatamagouche N.-É.

« Garde les Canadiens branchés sur le contenu canadien » —Dale E. Dunphy, Creston, C.-B.

« Radio-Canada est partie intégrante de ma vie. Du noir et blanc à la couleur, de la Soirée du Hockey à Mr Dressup, de The Nature of Things à The Fifth Estate. Information, documentaires, variétés, science, télé et radio. Radio-Canada m’a ouvert les yeux sur ce vaste pays aux histoires diversifiées d’un océan à l’autre. » —Dave Mason, Didsbury Alb.

« La radio de Radio-Canada est un ingrédient essentiel de ma vie depuis plus de cinquante ans. Elle est au cœur de ma fierté nationaliste. Elle me donne le courage d’affirmer "Le canada est le meilleur pays du monde" tout en sachant que j’ai raison!» —Eveleen Armour, Toronto Ont.

« Radio-Canada offre une voix à ceux et celles qui autrement ne seraient pas entendus dans notre société. S’il vous plait, ne lâchez pas. » —Jedd House, London, Ont.

« J’ai grandi dans le Sud-Ouest de l’Ontario, mais j’ai déménagé aux États-Unis et j’y suis restée pendant plus de 30 ans. Lorsque je suis revenue au Canada, la radio de Radio-Canada était indispensable pour moi. C’est ce qui m’a permis de redécouvrir le pays et de réaliser ce que je suis vraiment : une Canadienne! » —Patricia Langley, Owen Sound, Ont.

« C'est la principale chaîne pour moi, en raison de ses programmes en français. Les nouvelles, émissions, films, séries, animateurs dévoués et compétents, jeux de rôles et de talents ... tout est bien préparé, bien travaillé à mon entière satisfaction. J'aime en permanence Radio-Canada, et n'aimerais pas qu'on y touche ou qu'on en parle mal. Je la défendrai toujours! » —Reine Mankarios, Pierrefonds Qc.

« Radio-Canada n’est pas parfaite, mais elle fait une place à des contenus conçus à partir des réalités d’un pays multiethnique et diversifié. C’est aussi la première chaîne nord-américaine de télévision grand public où je me suis vue reflétée comme adolescente dans La Petite Mosquée dans la Prairie. » —Sanaa Ali-Mohammed, Toronto, Ont.

« Soutenez Radio-Canada! Radio-Canada contribue à protéger nos idéaux et assure une plateforme pour notre talent. Il est impératif que nous la conservions. » —Sharon Brown, Barrie, Ont.

Des nouvelles dignes de confiance
Des faits et des analyses éclairées au sujet d’enjeux qui comptent.

« Radio-Canada est la seule source d’information fiable dans notre univers de fausses nouvelles. » —Cynthia Simonis, Vancouver C.-B.

« Nous avons besoin de journalisme en bonne santé et intègre, alors que la survie de notre pays dépend de la défense de notre identité et de nos idéaux. Sinon, nous n’aurons plus que le système américain qui est déficient. Protégeons le Canada et l’information qu’il diffuse. » —Diane St-Louis, Vancouver, C.-B.

« Radio-Canada est LA source dont je sais qu’elle dit la vérité. Des vraies nouvelles. » —Ellen Ivey.

« Un chauffeur de taxi m’a déjà demandé comment j’en étais venue à être aussi bien informée. J’ai répondu : de deux manières, j’écoute Radio-Canada et je discute avec les chauffeurs de taxis. » —Jane Martin, Toronto Ont.

« Radio-Canada, sous toutes ses manifestations, est une partie essentielle de nos vies, de manière quotidienne. C’est la seule source de nouvelles et d’informations à qui je fais confiance. » —Jim Cuvelier, Lawrencetown. N.-É.

“Pourquoi est-ce que je suis Radio-Canada? Je crois que sa couverture est équitable : que les libéraux ou les conservateurs soient au pouvoir, on entend des critiques raisonnables et capables de provoquer la réflexion, et j'aime particulièrement les sujets pour lesquels on offre une couverture en profondeur plutôt qu'un segment de deux minutes, au National. Des émissions comme The Passionate Eye, Marketplace, et The Nature of Things sont vraiment importantes. » —Linda Hoechstetter, Roberts Creek C.-B.

"La SRC est MA source francophone fiable d’information et de divertissement. J’y trouve objectivité, qualité et diversité géographique. Je m’y reconnais." —Micheline Brodeur, Blainville. Qc.

« Quand j’écoute Radio-Canada, je sais que l’émission s’appuie sur une recherche professionnelle, que j’écoute une information intègre, pas un argumentaire partisan ou une version amplifiée des évènements. Radio-Canada est un trésor canadien qui nous définit comme pays, comme la gratuité des soins de santé. » —Pam Bolton, Hampton N.-B.

« Radio-Canada est une bouée de sauvetage d’information fiable dans un océan d’agendas cachés, d’informations détournées, de fausses nouvelles, de mensonges partisans et de demi-vérités. Tout simplement. » — Rachelle Cormier, Hamilton, Ont.

« La radio de Radio-Canada est la seule qui répond à mes besoins. En tant qu’auditeur, je sens qu’on me respecte. J’apprécie énormément le rôle de Radio-Canada comme fournisseur d’informations impartiales et d’une diversité d’opinions qui soutiennent la démocratie et les valeurs de notre démocratie. » —Tomasz Gradowski, Coquitlam C.-B.

« C'est probablement la dernière source de programmation intelligente et intègre en Amérique du Nord. » —Tony Lalangue.

«Radio-Canada est, d’après moi, la seule institution crédible dans le domaine. Autant on peut y trouver des séries intéressantes produites ici, autant les reportages et enquêtes (il y en a plusieurs) peuvent nous amener à réfléchir, les émissions scientifiques du dimanche (tv ou radio) sont d’un grand intérêt. Il ne faudrait pas oublier les nombreuses émissions d’information qui, de façon générale, s’attardent aux événements d’importance nationale et internationale. Je n’écoute que R-C radio et TV et ce depuis presque toujours et j’ai quand même 69 ans » —Yves Bourgault, Montréal Qc.

La programmation musicale de Radio-Canada
La trame sonore de mes souvenirs

« J'apprécie particulièrement la musique classique et le jazz, de même que des émissions comme As It Happens, Ideas, Quirks & Quarks, Cross-Country Checkup, The Current et The Debaters. En comparaison, la radio commerciale est vide de contenus. » —Bruce Farquharson, Nanaimo, C.-B.

« Brave New Waves avec Brent Bambury a changé ma vie. Quand je grandissais à Winnipeg, c’était une bouée de sauvetage pour moi qui fréquentait l’école secondaire et ne trouvait pas le sommeil. Cette émission de radio de fin de soirée suggérait l’existence d’un autre monde, avec des musiciens et artistes passionnés, et d’autres marginaux que je n’aurais jamais découverts si je n’étais pas sorti de Winnipeg. » —Dominic Ali, Toronto, Ont.

« Dès mon plus jeune âge la radio puis la télévision de Radio-Canada m'ont apportée l'ouverture sur le monde, sur la culture. Quel bonheur d'écouter: "Le cabaret du soir qui penche" de découvrir la poésie, la musique, les chansons si différentes. » —Josette Labbé, Saint-Benoit-Labré, Qc.

« Je suis fan de l’émission Big City Small World depuis de nombreuses années, et encore plus ces jours-ci, depuis qu’Errol Nazareth est aux commandes. Errol est un fervent défenseur des arts, et surtout de la musique. Son appréciation de la musique transparaît dans sa voix, avec une profondeur sociale et spirituelle, ce qui est particulièrement important pour moi. » —Lisa Patterson, Toronto, Ont.

« J’écoute CBC Radio environ deux heures par jour. J’adore les émissions The Current, Ideas, The Debaters, Laugh Out Loud, Quirks & Quarks et Saturday Night Blues. » —Michael Obrecht, Wakefield, Qc.

« La radio, nous ouvrait sur notre société, notre histoire, les chansonnettes françaises et surtout la musique classique. Nous nous réveillions au son de la radio et nous endormions après les nouvelles de 22h. Ma mère veillait jusqu’à minuit et écoutait encore en cousant ou en faisant sa soupe du lendemain d’autres programmes comme : Appellez-moi Lise. » —Pierrette Pelletier, Montréal, Qc.

Un lien de famille
C’est ce qui nous unit.

« Quand la plus jeune de mes filles est partie étudier à l'Université Concordia à Montréal, au début des années 2000, une de nos façons de nous brancher était de discuter des émissions que nous avions aimées à la radio de Radio-Canada. Le diffuseur public est le lien qui tient notre pays ensemble. » —Heather Sapergia, Prince George, C.-B.

« La radio de Radio-Canada est la source d'information au pays à laquelle je fais le plus confiance. C'est aussi le paysage sonore derrière les couinements de folie qui accompagnent notre petit déjeuner, à mon bébé et moi. » —James (et Gus) Cairns, Hamilton, Ont.

« Nous adorons le fait que nos enfants soient exposés aux merveilleuses émissions pour enfants de Radio-Canada qui ont nourri notre propre enfance. Nous avons beaucoup de chance d’avoir accès à une programmation jeunesse de cette qualité. Arthur et Dany le tigre sont des vedettes dans notre foyer! » —Lisa Clapperton, Jordan Kern, Julian (7 ans), Gracie (1 an), Toronto, Ont.

« Durant toute mon enfance et mon adolescence, je me souviens que mon père écoutait les nouvelles de la SRC. Lorsque j’ai quitté le foyer familial, Radio-Canada est aussi devenue une partie importante de ma routine du soir. Désormais, ma famille entière l’écoute fidèlement » —Madelaine Raine, Calgary, AB.

« Je suis à mon compte, mon mari travaille, et sans enfants, je suis souvent seule à la maison. La radio de Radio-Canada est allumée en tout temps à la maison, parfois simplement comme ambiance de fond et parfois en vedette. Avec les applications, j’écoute et partage les balados. Bien sûr, il y a quelques émissions que je n’écoute pas, et je ne suis pas toujours d’accord avec ce que j’entends. Mais la plupart du temps, j’écoute des conversations, des idées et des opinions intelligentes réfléchies, qui méritent mon attention. J’adore Cross Country Checkup – une conversation canadienne bien dirigée sur les enjeux du jour. Under the Influence! The Debaters! Because news! q! Vinyl Tap avec Randy Bachman! Par-dessus tout, j’aime qu’il n’y ait pas de publicité et pas de placotage insipide. Je peux me passer de la télévision de la CBC, mais ne touchez pas à CBC RADIO ONE. Je suis heureuse de payer des impôts pour soutenir la radio publique. » —Suzanne Browlee, Vancouver, C.-B.

Défendons ensemble nos intérêts culturels et économiques.