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Communautés et histoires noires

Communautés et histoires noires

le
17 février 2021

Découvrez ces films et capsules qui s'intéressent – de manières bien différentes – aux communautés noires et à leur histoire.

Communautés et histoires noires

Oscillations, de Ky Nam Le Duc – photo : Isabelle Stachtchenko

La semaine dernière je vous partageais quelques recommandations pour le Mois de l’histoire des Noirs,mais il me restait encore quelques idées de suggestions d’écoute intéressantes liées de plus ou moins près à cette thématique. Je vous en parle donc aujourd’hui dans Nos coups de cœur. En espérant que vous apprécierez. – Devin Ashton-Beaucage

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Oscillations, de Ky Nam Le Duc – photo : Isabelle Stachtchenko

Oscillations, de Ky Nam Le Duc – photo : Isabelle Stachtchenko

Dans Oscillations, on raconte les chemins croisés d'individus ayant des personnalités et des parcours de vie assez différents. George Édouard, un préposé à l’entretien ménager à l’École Polytechnique de Montréal, approfondit peu à peu sa relation avec Audrey, une doctorante qui se trouve à être à peu près la seule autre personne à occuper les lieux la nuit. René, un personnage aux allures révolutionnaires qui accepte beaucoup moins le statu quo et les dictats du système, ressurgit et bouleverse la vie plutôt tranquille de son frère George Édouard en l’informant que leur père ne serait pas décédé lors du séisme en Haïti de 2010 comme ils le croyaient, mais serait toujours bel et bien vivant.

Bien que les origines haïtiennes des deux frères soient un élément relativement important de ce film de Ky Nam Le Duc, en le regardant, je n’ai pas eu l’impression que leur couleur de peau était l’un des principaux aspects qui définissait les personnages. Ça semble peut-être aller de soi, mais je trouve que c’est encore assez rare dans notre cinéma, bien que les choses semblent changer tranquillement. En regardant Oscillations, j’ai vu deux Montréalais, des personnages à part entière, complexes, et oui, ils étaient aussi noirs, comme des milliers d’autres personnes sur l’île. – DAB

Webster, animateur de la série Artéfacts de La Fabrique culturelle.

Webster, animateur de la série Artéfacts de La Fabrique culturelle.

Nous l’avons déjà mentionné auparavant dans Nos coups de cœur : si vous cherchez à explorer non seulement l’histoire des Noirs au Québec et au Canada, mais aussi l’histoire en général et différents enjeux de société, Webster est une richesse fascinante. Ce fut donc un excellent choix de la part de La Fabrique culturelle en 2017 de le nommer ambassadeur aux côtés de Sophie Cadieux. Dans le cadre de ce rôle, il aura entre autres animé Artéfacts, une websérie qui s’intéresse au patrimoine québécois. On y aborde des sujets allant du pont de Québec et les désastres qui sont survenus lors de sa construction à l’esclavage sur notre territoire , en passant par la détection de fantômes dans un ancien asile abandonné de Sainte-Clotilde-de-Horton. –DAB

Direction nord – La montée du basketball à Toronto, de Ryan Sidhoo

Direction nord – La montée du basketball à Toronto, de Ryan Sidhoo

Je ne suis pas le plus grand fan de basketball ou sportif de salon, et je ne suis pas non plus de Toronto. Mais j’y étais en juin 2019 pour une rencontre des AMIS, et le hasard aura voulu que je mette les pieds dans la Ville reine en plein milieu de la dernière ronde des séries éliminatoires de la NBA dans laquelle les Raptors de Toronto affrontaient les légendaires Golden State Warriors. Et les Raptors étaient à la hauteur du défi! C’était l’euphorie. Tout le monde et sa grand-mère se promenaient avec des vêtements ou accessoires à l’effigie de la seule équipe de basketball canadienne de la NBA. L’expérience a été marquante.

J’ai aussi beaucoup aimé la contribution qu’avait apporté Ryan Sidhoo à notre projet Racontons nos histoires l'année dernière. Il avait réalisé un court documentaire sur la légende vancouvéroise du basketball de rue Joey Haywood appelé Down With the King.Je me suis donc précipité avec enthousiasme sur Direction nord en le voyant sur le site de l’ONF. Il s’agit d’un long métrage de Sidhoo qui cherche globalement à dévoiler ce qui a fait en sorte que Toronto soit devenue une plaque tournante du basketball professionnel en Amérique du Nord. En fait, on s’intéresse surtout à l’éducation sportive de jeunes Torontois qui peuvent aujourd’hui espérer être recrutés dans un avenir pas trop lointain par une équipe de la NBA. Je dois dire que mon enthousiasme généré par les souvenirs mentionnés plus haut m’a peut-être aidé à minimiser le malaise que je peux éprouver face à une culture d’élevage sportif qui peut définitivement être malsaine à mon avis et m’a probablement aussi aidé à passer par-dessus les commentaires douteux exprimés par certains intervenants du film. Malgré ces petits bémols, le documentaire demeure tout de même assez fascinant et réussit à nous communiquer l’excitation de cette époque où Toronto devient une ville incontournable du basketball et à nous mettre dans la peau de ces jeunes prodiges qui voient leur plus grand rêve à portée de main. –DAB

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