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Quand le cinéma documentaire s'intéresse à l'actualité

Quand le cinéma documentaire s'intéresse à l'actualité

le
03 novembre 2020

L'actualité et le cinéma documentaire vous passionnent? La directrice artistique de Tënk.ca Naomie Décarie-Daigneault a quelques films à vous recommander! Abonnez-vous à notre infolettrepour recevoir nos prochains coups de cœur par courriel.

Quand le cinéma documentaire s'intéresse à l'actualité

Image tirée du court métrage Belief Disbelief, de Helgi Piccinin.

Alors que la population américaine est appelée à élire ou réélire ses représentants politiques et que les tensions entre l'Arménie et Azerbaïdjan refont les manchettes, nous avons invité Naomie Décarie-Daigneault, la directrice artistique de Tënk.ca, à vous faire quelques recommandations de films documentaires liées à l'actualité ou qui offrent un certain regard sur des enjeux de société bien de notre époque.

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Belief Disbelief, de Helgi Piccinin.

Belief Disbelief, de Helgi Piccinin.

Nos voisins du Sud traversent un moment crucial, alors que la 59e élection présidentielle se tient dans un contexte explosif. Tënk présente une escale de cinq films, réfléchie par le journaliste Fabien Deglise, afin de creuser les enjeux qui caractérisent cette élection : tensions raciales, montée de l'extrême droite, militarisation de la frontière mexicano-américaine... Dans le court métrage Belief Disbelief, le réalisateur Helgi Piccinin nous plonge au sein d'une équipe démocrate de Boston durant les toutes dernières heures des élections américaines de 2016 ayant mené à la victoire de Donald Trump. Une occasion de revivre ce moment historique qui a fait basculer les États-Unis dans la polarisation. – Naomie Décarie-Daigneault, directrice artistique de Tënk.ca

Figure d'Armen, de Marlene Edoyan.

Figure d'Armen, de Marlene Edoyan.

L’actualité semble se répéter dans son horreur, alors qu’un conflit éclate à nouveau dans le Haut-Karabagh. Peuplée majoritairement d’Arméniens, la région a été octroyée à l’Azerbaïdjan en 1921 par Staline, et fait l’objet de disputes entre les deux pays. Après quelques années de paix relative, des hostilités ont débuté au mois de septembre et des bombardements sur des civils ont lieu présentement. Pour bénéficier d’un regard différent sur la région, le poétique Figure d’Armen de la réalisatrice québécoise d’origine arménienne Marlene Edoyan offre une magnifique porte d’entrée. La cinéaste traverse les paysages à la rencontre de ses habitants, mue par la volonté de renouer avec sa culture qui lui a été arrachée par l’exil de ses parents, qui l’ont mise au monde au Liban. Une magnifique exploration d’un pays à la culture riche malgré son histoire tragique, et une réflexion sur la survivance de l’identité culturelle en dehors de ses terres d’origine. – NDD

Loin de Bachar, de Pascal Sanchez.

Loin de Bachar, de Pascal Sanchez.

Le réalisateur Pascal Sanchez nous fait entrer dans l’intimité d’une famille syrienne établie à Montréal depuis quelques années. La famille al-Mhamied a fui la Syrie après que le père, Adnan, ait participé aux soulèvements populaires contre Bachar al-Assad. Suspendu entre ici et là-bas, dans un curieux espace-temps composé de réalités bien québécoises et les nouvelles constantes des bombes et des morts, chacun tente de se faire des racines sans arracher celles qui continuent de les lier à leur terre d’origine. Loin de Bachar est le récit tout en douceur et en chuchotements d’une douleur immense pansée dans la discrétion, l’histoire d’une famille immigrante, comme tant d’autres, dont les réalités souvent incommensurables échappent aux seuls premiers regards. – NDD

Les Chiens-Loups, de Dominic Leclerc.

Les Chiens-Loups, de Dominic Leclerc.

Alors que la pandémie continue de chambouler tous nos repères, quoi de mieux que de visionner – avec des enfants, si possible! – Les Chiens-Loups, de Dominic Leclerc, ce magnifique documentaire qui nous donne accès à une école primaire du temps béni où ni masque, ni bulle, ni distance ne rythmaient les semaines d’apprentissage. De la poésie, de la lumière, de l’art et des enfants! Une pure dose de bonheur dans cette fable humaniste où un acteur – Alexandre Castonguay – rôde dans les corridors d’une école primaire de Rouyn-Noranda pour réfléchir avec les jeunes aux vers de La Fontaine. Une démonstration de la force de l’art dans la pédagogie et une ode à la liberté! –NDD

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